
es filets marocains reviennent plus lourds, sans que les recettes suivent le même rythme. Selon l’Office national des pêches (ONP), la pêche côtière et artisanale a commercialisé 965 832 tonnes sur les neuf premiers mois de 2026, 19 % de plus qu’un an plus tôt, pour 8,69 milliards de dirhams, en hausse de 6 % seulement.

Les poissons pélagiques portent l’essentiel de l’élan, avec 812 567 tonnes (+25 %) et 3,03 milliards de dirhams (+20 %). Les céphalopodes, avec 49 383 tonnes, pèsent à eux seuls 3,91 milliards de dirhams, tandis que le poisson blanc recule de 13 %.
Laâyoune demeure de loin le premier port, avec 247 572 tonnes (+41 %), et Tan-Tan bondit de 73 %, quand Agadir recule de 55 %.
Essaouira résume l’écart entre le poids et la valeur: ses apports augmentent de 63 %, mais leur valeur baisse de 20 %. La Méditerranée, de Tanger à Saïdia, suit la même pente, avec des volumes en hausse de 7 % pour une valeur en repli de 10 %.
Ce sont donc les petits pélagiques, abondants mais de moindre prix, qui font la saison.
Photo: World Imaging, CC BY-SA 3.0.
Office national des pêches - Rapport statistique, septembre 2026


